
L’ÂME IDÉALE
Une comédie-dramatique d’Alice Vial
avec Magalie Lépine-Blondeau et Jonathan Cohen.
SYNOPSIS
Elsa, 40 ans, célibataire, a renoncé aux histoires d’amour. Un don un peu spécial la garde à distance des autres : elle peut voir et parler aux morts. Pourtant un soir elle rencontre Oscar, un homme drôle et charmant, qui lui fait espérer à nouveau que tout est possible. Mais au moment où elle commence enfin à tomber amoureuse, Elsa réalise que leur histoire n’est pas aussi réelle que ce qu’elle pensait…
CRITIQUE
« Magalie Lépine-Blondeau brille dans cette fable fantastique sur la vie et la mort… Il va sans dire que le concept de ce film est ambitieux. Il aurait facilement pu glisser vers une science-fiction à saveur surnaturelle, mais le contraste entre le concept fort et la réalisation sobre donne une originalité marquée qui prend tout son sens. Ce choix conscient de la réalisatrice permet de souligner que le cinéma a la capacité de nous faire croire à des histoires impossibles. »
Zoé Raymond, CINOCHE
NINA ROZA
Un film de Geneviève Dulude-De Celles
Avec Galen Stoev, Christian Bégin, Michelle Tzontchev
SYNOPSIS
La vidéo virale d’une artiste bulgare de 8 ans, prodige de la peinture, circule sur Internet. Ce phénomène attire l’attention d’un collectionneur. Mihail sera dépêché sur place pour évaluer la valeur de la production de la jeune fille. Il devra retourner pour la première fois dans son pays d’origine, près de 30 ans après l’avoir quitté, et affronter les fantômes de son passé.
CRITIQUE
Le film a remporté en février l’Ours d’argent du meilleur scénario de la 76e Berlinale. Un prix tout à fait mérité pour ce drame brillant, émouvant et sensible, mettant en vedette Galin Stoev dans le rôle d’un expert d’art contemporain québécois d’origine bulgare, Mihail, qui a quitté son pays natal il y a près de trois décennies, pour ne jamais y remettre les pieds.
Les images poétiques de campagne bulgare, de paysages montagneux et de matins brumeux, signées Alexandre Nour Desjardins, sont splendides. Tout comme la musique envoûtante de Joseph Marchand, qui berce ce très beau film intrigant et mélancolique.
Marc Cassivi, La Presse.


