MA MÈRE, DIEU ET SYLVIE VARTAN
Un film de Ken Scott (La Grande séduction, Starbuck…)
Avec Leïla Bekhti, Jonathan Cohen, Jeanne Balibar, Lionel Dray et Sylvie Vartan.




Synopsis
En 1963, Esther met au monde Roland, petit dernier d'une famille nombreuse. Roland naît avec un pied-bot qui l'empêche de se tenir debout. Contre l'avis de tous, elle promet à son fils qu'il marchera comme les autres et qu'il aura une vie fabuleuse. Dès lors, Esther n'aura de cesse de tout mettre en oeuvre pour tenir cette promesse. À travers des décennies d'épreuves et de miracles de la vie, ce film est le récit d'une histoire vraie, drôle et bouleversante, celle d'un destin incroyable et du plus grand amour qui soit : celui d'une mère pour son enfant.
Critique
Avec Ma mère, dieu et Sylvie Vartan, Ken Scott nous offre un « feel good movie » bouleversant. Si le film enchante par son humanité, certains pourraient questionner la manière dont il traite le handicap, entre combat maternel et idéalisation du dépassement de soi. Mais c’est justement cette dualité qui rend l’histoire si poignante.
Et Sylvie Vartan dans tout ça? C’est la chanteuse qui fascine le petit Roland, qui lui donne espoir, qui l’accompagne tout au long de sa jeunesse pas comme les autres.
Avec Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan, Ken Scott prouve encore une fois que les histoires de résilience et d’amour maternel ont une portée universelle.
Marie-Hélène Raymond, Cinoche
AMOUR APOCALYPSE
Une comédie dramatique de Anne Émond
Avec Patrick Hivon et Piper Perabo



Synopsis
Adam a quarante-cinq ans et il est propriétaire d’un chenil. C’est un homme profondément bon et généreux. Via la ligne de soutien technique d’une lampe de luminothérapie dont il vient de faire l’acquisition afin d’améliorer sa santé mentale et de gérer son hypersensibilité, il fait la connaissance de Tina, une femme solaire à la voix douce. À partir de ce moment, tout est bouleversé : des comètes tombent du ciel, des chiens sont libérés, des pneus sont crevés. La terre tremble et les cœurs explosent. Ils sont amoureux.
Critique
On apprécie grandement le fourmillement de détails de ce Amour Apocalypse qui l’élève au-delà d’une simple comédie romantique. On sourit à la forme pyramidale de la fameuse lampe ou aux dialogues du premier contact entre Adam et Tina. On rit aux interventions de Romy (excellente Elizabeth Mageren!), une jeune femme à l’attitude passive-agressive typique, ou aux échanges entre Adam et son père, incarné par un Gilles Renaud, totalement à l’aise dans ces confrontations remplies d’un amour jamais complètement exprimé.
Très intelligemment construit par une réalisatrice dont le talent n’est plus à démonter (ce n’est d’ailleurs pas un hasard si Amour Apocalypse a été sélectionné à Cannes et fait la clôture du TIFF), Amour Apocalypse est l’un de ses films touchants, euphorisants, luminescent et perspicace dont les images (et cette fin parfaite!) demeurent longtemps dans notre souvenir. Une comédie romantique qui fait du bien.
Isabelle Hontebeyrie, TVA